
Piriac c’est mon village de cœur, là où se trouve mes racines maternelles, là où ma grand-mère tenait un hôtel, là aussi où tout a commencé pour mes parents.



Ce sont mes première vacances bébé, puis les parties de pêches entre cousins enfant, les années ado à lire et à profiter de la plage, puis mes étés à vendre mes bijoux fantaisies sur les marchés, et maintenant mes souvenirs d’adulte que j’alimente au grès de mes visites.




J’ai vu beaucoup de changements s’effectuer dans le village au fils des années, que ce soit l’agrandissement du port avec son bassin en eau profonde, les constructions qui s’égrainent autour du centre-ville, le tour de côte qui change de visage avec les falaises qui s’effritent suivant le vent et les tempêtes.





C’est toujours le même village, sans l’être totalement. Les petites rues n’ont pas foncièrement changé mais l’atmosphère est différente suivant les saisons.





Et puis il y aura toujours un manque, celui ne plus pouvoir franchir la porte où vivait ma grand-mère et emprunter le couloir qui amenait au petit jardin clos et à l’abris des regards.


Piriac ce sont des souvenirs en pagaille et des nouvelles balades que je partage à présent avec ma fille. J’espère qu’elle aussi aura son village de cœur plus grande où elle pourra s’y ressourcer et se sentir comme « arrivée à destination ».

À bientôt,
Tiphaine, a Frenchy Smile